
ECO-TERRE –
« Ce n’est pas une mesure de santé publique mais une mesure de propreté visant à responsabiliser les fumeurs », explique le professeur Thierry Philip qui, quand il n’est pas médecin et directeur du centre Léon Bérard de lutte contre le cancer, est vice-président du Grand Lyon en charge de la propreté et de la collecte des déchets. C’est visiblement plutôt sous cette deuxième casquette qu’il est venu présenté hier à la presse le dernier gadget qui va peut-être (ou peut-être pas) faire fureur : le cendrier de poche. Cette petite boîte rouge en plastique dont l'ergonomie se situe quelque part entre la boite d’allumette et la clé USB, va être distribuée à 20000 exemplaires aux fumeurs lyonnais qui, depuis la loi anti-tabac de janvier, font rien qu’à jeter leurs mégots devant les bars, lycées et bureaux de la ville…
Même s’il n’existe pas vraiment de moyens de comptabiliser le nombre de clopiots supplémentaires qui atterrissent sur les trottoirs depuis qu’ils ne terminent plus bêtement écrasés dans des cendriers sur des tables, le phénomène est suffisamment visible pour avoir inquiété les services de la propreté, inventeur du cendrier de poche Les cantonniers présents à la présentation presse du fameux objet confirment : le mégot est désormais partout. Et surtout sur les trottoirs devant les bars.
Ce sont d’ailleurs eux qui vont distribuer les petites boîtes rouges, avec l’idée que ces hommes de l’ombre de la propreté jouent à cette occasion un rôle de sensibilisation auprès des fumeurs. En leur expliquant que ce petit geste anodin consistant 5, 10 ou 20 fois par jour à jeter sa cigarette sur la voie publique, cela ne paraît rien mais c’est dégueu et assez difficile à ramasser. Ils leur rappelleront par la même occasion qu’en plus, c’est interdit (comme de cracher ou d’uriner sur la voie publique par exemple).
- Alors soyons tous réspansable de la proproté de nos villes, Oujda et d'autre villes du Maroc. Ne pas jeter de cigarette par terre et ne pas cracher sur les trottoires.
Pour m'écrire: collectiffim@yahoo.fr
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•Loi du 9 mars 2004: porte les délais de prescription en matière de délits racistes de presse à 1 an
•Loi du 21 juin 2004 pour la confiance en l'économie numérique : adapte la loi de 1881 et le code pénal aux délits racistes de presse commis sur internet